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Foire aux questions

Coopération et transfrontalier

Le Parc est-il associé à la dynamique franco-valdo-genevoise ?

Non, le Parc ne l’est pas actuellement. Une initiative serait à prendre en ce sens, probablement en lien avec la Communauté de communes du Pays de Gex qui est membre cette structure de concertation, dans la mesure où une part importante de l’avenir du secteur gessien du Parc dépend des orientations d’aménagement et des projets de développement mis en œuvre autour de la frontière franco-suisse et dans le cadre transfrontalier.

 

Le souhait du Parc de mettre en œuvre, dans sa prochaine Charte, une politique de prospective sur le devenir de son territoire à moyen terme, intégrant les influences des pôles urbains voisins, tel Genève ou Lyon, renforce la proposition faite.

Pourquoi ne pas regouper les "Parcs de Montagne" ?

Pourquoi ne pas constituer un « pôle » de Parcs de Montagne, pour renforcer la prise en compte et la préservation des espaces montagnards sensibles, à l’image d’une structure de type « défense et protection du littoral »
Ce « pôle » n’existe effectivement pas en tant que tel. En revanche, des collaborations existent entre Parcs sous d’autres formes et avec des objectifs plus larges que ceux évoqués. Il  existe notamment le réseau des Parcs et espaces protégés de Rhône-Alpes, réunissant les 6 Pnr rhônalpins dont le Haut-Jura, les 2 Parcs nationaux et l’Espace Mont-Blanc. Ce réseau, piloté par la Région Rhône-Alpes, bénéficie de crédits spécifiques pour mener des études ou des travaux de capitalisation dans certains domaines décidés collectivement (agriculture de montagne, énergie, écotourisme,…).

Ce réseau pourrait déboucher sur de nouvelles thématiques (urbanisme de qualité , mobilité douce) visant à faire des Parcs de montagne des « territoires d’excellence » dans certains de ces domaines. Il peut aussi y avoir des collaborations inter-Parcs, comme celle conduite sur 2006-2008 par le Parc du Haut-Jura avec son homologue du Morvan sur les problèmes de qualité des eaux et d’assainissement en secteurs de tête de bassin. Restent enfin les collaborations plus ponctuelles entre Parcs et Réserves. Certains Parcs naturels régionaux gèrent des Réserves naturelles nationales (Vercors, Chartreuse). Dans le Haut-Jura, la Réserve nationale de la Haute-Chaîne est gérée par la Communauté de communes du Pays de Gex. Partenaire associé, le Parc participe à la définition de toutes les orientations de gestion et  s’occupe notamment des volets pastoralisme et Natura 2000.

Pourquoi ne pas réduire la densité du mouvement pendulaire des frontaliers ?

Pourquoi ne pas réduire la densité du mouvement pendulaire des frontaliers en développant une liaison ferroviaire, ou une navette de bus, entre Le Brassus et La Cure ?

Cette idée a fait l’objet de multiples réflexions par le passé, sans jamais déboucher sur un projet concret, faute de porteur de projet et de financement.

Elle est à nouveau d’actualité compte tenu des problèmes récurrents posés par le trafic des véhicules dans les communes transfrontalières (Bois d’Amont, La Cure, Divonne les bains, Mouthe) et du renchérissement des coûts énergétiques. Certaines entreprises de la vallée de Joux ont d’ailleurs déjà mis en place un système de ramassage des salariés haut-jurassiens, par bus, jusqu’à Morez.

La question doit être envisagée pour des motifs de déplacement professionnels mais aussi pour des motifs touristiques et d’accès au territoire, à partir de la  gare TGV de Vallorbe, de l’aéroport de Genève ou des rives du lac Léman. Elle nécessite des concertations et des accords entre Etats ou entre collectivités mais aussi avec les entreprises suisses. Elle devra déboucher sur des engagements financiers de part et d’autres.

La future Charte du Parc prévoit la mise en œuvre d’un schéma des déplacements à l’échelle du Haut-Jura incluant la problématique  transfrontalière.