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Foire aux questions

Habitat et Urbanisme

Le Parc ne pourrait-il pas favoriser la notion d’habitat groupé, dont la coopérative d’habitat est la forme la plus élaborée…et une alternative aux lotissements ?

Le lotissement demeure une forme d’urbanisme qu’il faut pouvoir prendre en compte dans la mesure où il est un moyen pour les communes de développer leur population et répondre aux demandes de futurs habitants.

 

Toutefois il convient d’en maîtriser à la fois le développement et la qualité. Le lotissement est potentiellement consommateur d’espaces et il importe de réfléchir à son organisation, à la taille des parcelles comme à la localisation et à l’emprise des voiries. Il doit être réfléchi en termes de qualité des espaces publics à créer, d’insertion paysagère et de liens avec le bâti villageois traditionnel.

 

Dans ce contexte, l’habitat groupé (maisons mitoyennes, habitats en bande, petits collectifs,…) offre des formes d’habitat à envisager parce que moins consommatrices d’espace, facteurs de lien social, créatrices d’une architecture nouvelle et potentiellement moins énergivores. L’habitat groupé représente ainsi une alternative intéressante à la maison individuelle placée au milieu de sa parcelle. En terme de coûts, il constitue une réponse appropriée à l’accession au logement de familles n’ayant pas nécessairement des moyens financiers importants.

 

L’habitat groupé trouve d’autant plus sa place dans l’idée de densifier d’abord  le bâti villageois, plutôt que de privilégier des extensions urbaines.

 

Les coopératives d’habitat, dont certaines commencent à voir le jour dans le Parc, sont l’occasion pour les habitants d’une réflexion sur leurs modes de vie et d’habiter ainsi que d’une implication dans l’acte de construction aux côtés des architectes et entreprises.

 

Ces deux idées devraient donc trouver des prolongements dans la future Charte du Parc.